Une méthode unique pour perdre du poids


France a créé la Mincithérapie® suite au constat que, au fil du travail thérapeutique, certaines personnes perdaient du poids au fur et à mesure qu’ils amélioraient leur qualité de vie et qu’ils se reconnectaient à eux-même.

 

La Mincithérapie se base sur plusieurs méthodes : PNL, hypnose, Analyse transactionnelle, yoga du rire, thérapie du jeu de sable, Approche Neuro cognitive et comportementale,…

 

 

La méthode est construite et réfléchie de façon à détricoter les schémas automatiques limitants pour se reconstruire dans quelque chose de plus juste, de plus éthique.


Pourquoi nous prenons du poids

Notre capacité à nous adapter à tout, même au pire, est à la fois notre chance et notre drame. Pour y parvenir, nous allons chercher des solutions tout azimut : dans le tabac, l’alcool, le sport, le travail, les achats compulsifs et le plus souvent dans la nourriture. Elle est devenue le remède à tout : stressés, épuisés, perdus, tristes, anéantis, la bouffe est un doudou consolateur, réparateur, anesthésiant et surtout toujours disponible.

 

Nous nous coupons alors de nous, de notre ressenti, de nos émotions, de ces signaux d’alarmes que le corps et l’esprit nous envoient et nous finissons par ne plus savoir les décoder. Le cerveau se dérègle, le corps suit avec son lot de maladies, de burn out, de dépressions, d’anxiété et ... de prise de poids.

 

Heureusement, nous avons en nous des outils précieux, souvent insoupçonnés, pour retrouver équilibre, santé et poids de forme. Nous avons en nous tout ce qu’il faut pour venir à bout des freins à la perte de poids.

Retrouver du sens

Le manque de sens est sans conteste la première raison qui nous empêche de perdre du poids : nous avons appris qu’il fallait bien travailler à l’école pour trouver un bon travail, pour pouvoir payer ses factures et se mettre à l’abri. Nous avons appris à être raisonnables, à rentrer dans
le moule, à ne pas faire de vague, mais nous n’avons jamais appris à chercher le sens de tout ça.

  • A quoi ça sert d’être vivant ?
  • Qu’est-ce que je veux laisser comme trace de moi, comme souvenir ?
  • De quoi ai-je envie de remplir ma vie ?
  • Qu’est-ce qui me rend vraiment heureux ?
  • Qu’y-a-t-il de meilleur en moi et que je pourrais partager avec les autres ?
  • Qu’est-ce qui me ressource ?
  • Comment évoluer, apprendre à me respecter tout en respectant les autres ?
  • Comment devenir plus calme, plus serein, plus authentique ?
  • Comment vivre heureux ?

 Au lieu de prendre ce temps d’introspection nécessaire à la construction d’un monde plus heureux, nous courons dans tous les sens et mangeons (ou consommons, fumons, buvons, prenons des antidépresseurs,…) pour obtenir notre part de plaisir malgré tout.

Le corps a ses raisons, que la raison ignore

Si la recherche de sens fait souvent défaut par manque de temps, de motivation, de confiance en soi, elle peut pourtant devenir une belle et noble source de plaisir et de récompense sur la durée, un véritable moteur pour retrouver notre élan vital perdu, une source de congruence entre nos croyances et nos valeurs.

 

Nous avons en nous un messager chimique, à la fois neurotransmetteur et hormone de l’amour et de l’attachement, l’ocytocine.


Elle est libérée lorsque nous sommes en lien avec nos valeurs essentielles, notre mission de vie, lorsque nous aimons aussi. Avec elle, on touche le sacré, l’ouverture vers plus grand que soi. Elle est aussi utile lorsque nous devons désapprendre certains comportements obsolètes mais bien ancrés afin de mettre d’autres en place, porteurs de plus de sens. Elle permet en effet l’ouverture nécessaire pour changer notre regard sur le monde. Et, cerise sur le gâteau, elle est aussi connue pour son effet coupe-faim.

 

Si l’ocytocine ne se trouve pas dans l’assiette, nous pouvons tout de même la libérer naturellement par une multitude de méthodes (PNL, hypnose, Approche Neurocognitive et Comportementale, pleine conscience,… ), non pas par nombrilisme, mais pour se reconnecter au sens et à l’essence même de l’existence.


Nous pouvons aussi la libérer par du lien, des caresses, des pensées positives, un contact avec la nature, un paysage,
des moments chaleureux, une relation amoureuse,...

La pression

Au manque de sens, s’ajoute un autre frein à la perte de poids : la pression. Le culte de la performance, la peur de l’échec, du manque, la peur de ne pas être à la hauteur, de perdre son statut social, la peur d’être jugé, de ne plus être aimé, respecté, le besoin de reconnaissance… sont générateurs de stress.

 

Lorsqu’il s’agit d’un stress ponctuel, le corps dispose de trois hormones « soldats » pour faire y face : l’adrénaline et la noradrénaline, une sorte de troupe d’intervention d’urgence pour la phase d’alarme. Elles sont responsables du pouls qui s’accélère, des muscles qui se raidissent, des trapèzes qui se contractent pour nous permettre de combattre ou de fuir. La troisième hormone, le cortisol, vient en renfort des deux premiers dans la phase de résistance. 

 

Si, en temps normal, ce mécanisme nous a valu la survie de l’espèce humaine, le souci, aujourd’hui, c’est que le stress est souvent continu et chronique. Or un excès de cortisol augmente le taux de sucre dans le sang  ainsi que l’insulino-résistance, deux raisons qui favorisent la prise de masse graisseuse, à laquelle s’ajoute une troisième, la compensation alimentaire pour se réconforter du stress et recharger ses batteries.

 

Et l’on pourrait même ajouter une quatrième raison : en phase d’alerte, le corps privilégie les organes et systèmes utiles à la lutte et à la défense au détriment d’autres impliqués dans la digestion et l’élimination. Pour faire face à ce stress devenu chronique, certains se jetteront sur les biscuits, chocolats, chips, bonbons, gâteaux... bref, un peu de douceur dans ce monde de brutes, un peu de baume au coeur.  En outre, toute cette pression empêche notre cerveau de se poser, de réfléchir, de revenir au sens.

 

Synthétisé dans notre cerveau à partir du glutamate, le GABA (acide gamma-aminobutyrique) est le neurotransmetteur du lâcher-prise, une sorte d’anxiolytique physiologique. Il permet aussi d’empêcher de rentrer dans les automatismes.

 

Il sera donc doublement utile pour gérer le stress et trouver une alternative à l’automatisme « je stresse, donc je mange ». Pour cela, il nous faudra mobiliser du GABA. Un niveau bas, en effet, peut entraîner des difficultés d’endormissement, de l’anxiété, des troubles du comportement,... Certaines techniques PNL, toutes les activités qui font appel à la créativité, la méditation, le yoga, la cohérence cardiaques ou encore l’auto-louange, sont des outils qui permettent de libérer naturellement du GABA. Et dans l’assiette, nous irons le chercher dans les glucides à faible indice glycémique, les fruits et légumes et le thé vert. 

 

Comme le GABA, la sérotonine joue aussi sur les niveaux d’anxiété. Elle est importante pour rééquilibrer les effets de la noradrénaline et de l’adrénaline en phase de stress. Mais elle a ceci de particulier, elle est aussi un véritable frein aux pulsions. Elle permet donc de contrôler les fringales et autres compulsions, que ce soit pour du gras, du sucré, de l’alcool (un super sucre), du tabac, du sexe, de la drogue,... Deuxième cerise sur le gâteau, la sérotonine stimule la leptine, une hormone « coupe-faim » qui induit la satiété.

 

Le corps dispose donc bien d’un outil supplémentaire pour à la fois déstresser, mettre fin aux pulsions et induire la sensation de satiété.

Comme la sérotonine est synthétisée à plus de 80% par les cellules nerveuses de l’intestin, sa biosynthèse sera donc dépendante de l’alimentation, plus particulièrement du tryptophane, un acide aminé rare que l’on trouve dans le riz complet, la viande, le chocolat, les légumineuses, les graines de citrouille, la levure de bière,... Nous pouvons aussi libérer naturellement de la sérotonine par des massages, de la luminothérapie, le contact avec l’eau, la méditation, une cure de vitamines B pendant un mois, le rire, la créativité, l’olfactothérapie,...

La fatigue

Le manque de sens et la pression nous conduisent naturellement au troisième frein à la perte de poids : la fatigue.

 

Après des journées hyper chargées, des agendas remplis, des enfants à conduire au sport, au cours d’Anglais, des mails à traiter, des réunions à suivre, des relations à gérer, nous terminons la journée vidés. Pourtant, lorsque nous proposons aux gens de faire des micro-siestes, de prendre du temps pour eux, pour rêvasser, ne rien faire, ils poussent de grands cris,  objectant : « Mais je n’ai pas le temps ! Vous pensez vraiment que je n’ai que ça à faire ? »

 

Et c’est là que revient la question du sens : dans quel but courons nous comme ça ? Qu’avons-nous à prouver ? Et à qui ? Et surtout pourquoi ? Là encore, la fatigue nous fait manger. Vous vous souvenez de la pub : « Mars®, un coup de barre et ça repart ! » ? Mais ce que la publicité ne dit pas, c’est que deux heures après le coup de barre, c’est le coup de pompe assuré. L’hyperglycémie provoquée par le Mars ou autre sucrerie, induit une hypoglycémie réactionnelle et une énergie dans les talons.  Et pour peu que nous soyons victimes de pression et des déséquilibres hormonaux qu’elle entraîne, nous aggravons notre état de fatigue qui incitera à manger pour se « rebooster ».  Le cercle vicieux ! C’est l’adrénaline, produite à partir de la noradrénaline par méthylation, qui est le neurotransmetteur accélérateur qui redonnera du « peps ». Mais, produite en excès elle provoque insomnie, fatigue, déconcentration, voire dépression. Un comble !

 

Heureusement  nous l’avons vu, notre corps dispose de deux neurotransmetteurs qui inhibent les neurotransmetteurs excitateurs et viendront donc moduler naturellement la libération d’adrénaline : la sérotonine, l’hormone du bien-être et le GABA, l’anxiolytique naturel. Un niveau optimal de ces deux neurotransmetteurs viendra contrebalancer le déséquilibre.

 

En outre, toutes deux ont un impact sur le sommeil. La sérotonine, parce qu’elle est précurseur de la mélatonine, l’hormone du sommeil qui favorise l’endormissement et le GABA parce qu’il incite non seulement au sommeil mais surtout garantit un sommeil réparateur bien utile en cas d’épuisement.

 

Respirer et manger pour perdre du poids

La facilité : le soir, après avoir marathonné sous pression toute la journée, quoi de plus normal que de choisir la facilité qui est le quatrième obstacle à la perte de poids.

 

La fatigue, le stress, le manque de sens, couplé à un GABA et une sérotonine dans les chaussettes, un taux d’adrénaline en excès dû au stress et une dopamine et noradrénaline effondrées, expliquent notre manque d’entrain, d’énergie et de motivation pour nous concocter des petits plats dignes de ce nom. Il sera bien plus facile en effet de s’affaler dans le canapé avec un paquet de chips, un apéro, de manger, devant la télé, des plats préparés souvent composés de mauvaises graisses, de mauvais sucres et dépourvus de nutriments pour oublier, pour enfin lâcher prise. Ne plus réfléchir, ne plus courir, être pris en charge et regarder la vie des autres à la télévision.

 

Or, pour que la biochimie cérébrale et, en corollaire, l’harmonie des neurotransmetteurs soient au top, deux éléments de base sont primordiaux : l’oxygène et un apport nutritionnel de qualité suffisant.

 

Un déficit nutritionnel entraîne effectivement de nombreux déséquilibres au niveau des messagers chimiques (hormones et neurotransmetteurs). Comme ce sont eux qui permettent au cerveau de communiquer avec tout le reste du corps, ils sont non seulement indispensables à notre bien-être mais à la vie, tout simplement.

 

S’il fallait encore vous convaincre, vous aurez certainement compris par vous-même qu’un régime alimentaire restrictif qui diminue les apports nutritionnels et/ou des mauvaises habitudes alimentaires qui empêchent les messagers chimiques de faire leur boulot sont non seulement un non-sens mais surtout garantissent une mauvaise gestion du poids.

 

La fatigue, le stress avec les déséquilibres hormonaux, le manque de sens et la recherche de la facilité nous empêchent de prendre soin de notre vie intérieure, de nous même, des autres et de la vie tout court. Les jours deviennent une succession de dates sur un calendrier, avec des échéances : les factures, le week-end, les vacances… et tout cela conduit à la frustration.

 

A la différence de l’animal qui est guidé par ses instincts, l’homme doit réprimer certains d’entre eux. Les lois humaines sont, en effet, incompatibles avec certaines pulsions d’origine animale comme le vol, la violence, la prédation, par exemple. L’homme devient dès lors un être de frustrations : le monde est injuste, mon voisin est bruyant, mon mari (ou ma femme) n’est jamais disponible, mon boulot m’enquiquine, mes enfants m’énervent…

 

Si l’inconscient constitue une porte de secours, en ce sens qu’il permet à l’homme de rêver des actes interdits sans passage à l’acte, la sérotonine, déjà maintes fois citée, permet aussi de mieux supporter ces frustrations et de réfréner les pulsions. Pour contrer ses frustrations, le cinquième frein à la perte de poids, l’homme peut aussi rechercher des plaisirs qui augmenteront le débit de dopamine, le neurotransmetteur du plaisir et de la récompense, celui qui « dope », qui donne l’élan vital.

 

Pour certains, ce plaisir est procuré par la nourriture (surtout grasse et sucrée), le tabac, l’alcool, les drogues pour anesthésier tout ça, pour s’apaiser. Après la lutte de la journée, vient la fuite de la soirée. Pour perdre du poids, il s’agira alors de trouver un autre plaisir que la nourriture de mauvaise qualité pour libérer la dopamine : un projet, une création, la recherche du sens et des besoins fondamentaux, par exemple. Couplée à cette dopamine, la noradrénaline, elle, joue un rôle semblable à celui de la carotte et du bâton.

 

C’est le neurotransmetteur qui associe à une activité un souvenir de récompense ou, au contraire, de punition. Si nos croyances ne correspondent pas à nos valeurs, elles libéreront de la noradrénaline qui les associera à du déplaisir et devrait nous pousser à mettre une stratégie en place pour éviter cette « punition ».

 

On voit tout de suite l’intérêt de faire un travail sur les croyances limitantes et les valeurs afin de mettre en place de nouvelles croyances qui permettront alors de libérer de la dopamine, le neurotransmetteur moteur de la recherche du plaisir et des émotions. La dopamine étant produite à partir de deux acides aminés, la phénylalanine et la tyrosine, une alimentation riche en ces deux substances permettra aussi d’augmenter le taux de dopamine.

 

Dans l’assiette, nous la retrouverons dans les bananes, les avocats, les amandes, le sésame, le soya, la viande... Et comme la nature est bien faite, la noradrénaline, elle, est synthétisée par hydroxylation à partir de la dopamine. Fatigue, pression, facilité, frustration, manque de sens…on peut finalement les classer dans l’ordre que l’on veut, c’est toujours la même séquence qui revient. Nous tournons en boucle. Le plus dramatique, c’est que nous résistons de toutes nos forces pour ne pas sortir de ce schéma. C’est rassurant, ça permet de rester dans une toute relative « zone de confort ». Et puis la vie est déjà tellement compliquée qu’on ne va pas en rajouter une couche ! 

Et ainsi la vie passe, les kilos s’installent et rien ne change.

 

Mais maintenant vous savez qu’il existe non seulement des outils pour se reconnecter à son élan vital, devenir acteur et créateur de sa vie, ne plus subir son existence et ne plus compenser par la nourriture mais que le corps, lui-même, possède une série de messagers chimiques qui synthétisés de manière harmonieuse aident à lever les freins à la perte de poids.